Sam Tshabalala fait partie de ces artistes qui ont du, à un moment où à un autre, quitter l’Afrique du Sud et l’apartheid pour aller tenter la chance ailleurs. Leader de la formation Malopoets qui dans les années 80 était incontournable là-bas, il part sans même avoir le temps de dire au revoir à ses proches. Arrivé en France, il fonde Sabeka, avec lequel il réinvestit la musique et les rythmes des townships. Il chantera pour Neslon Mandela en 1993 à l’occasion d’une visite officielle à Paris.